lundi 17 mars 2008

Testez votre CV.

Aux hasards de mes pérégrinations sur le net pour passer le temps trouver un emploi, je suis tombé sur l'excellent site d'information JobEtic, et en particulier sur un outil assez original et pratique qu'ils viennent de mettre à disposition :

Beaucoup d'entreprises ont aujourd'hui bien trop de réponses aux offres d'emplois qu'ils proposent pour avoir le temps d'examiner la totalité des CV qu'ils reçoivent. On savait déjà que si le CV n'était pas "accrocheur" à l'œil, il finissait à la poubelle en moins de deux minutes. Mais ce qu'on sait moins, c'est que désormais, des logiciels automatisés ont pour tâche de faire le premier tri.

Ainsi, il ne suffit pas d'avoir un CV lisible et efficace : il faut aussi qu'il soit compatible avec les critères de lecture de ces nouveaux logiciels. Sans quoi, aussi parfait puisse-t-il être dans la forme comme dans le fond, il ne sera pas regardé ni évalué par aucun individu réel.

Loin de moins l'idée de critiquer ce genre de procédures, elles sont mises en place parce qu'elles sont nécessaires. Encore faudrait-il en informer les demandeurs d'emploi, et leur donner les clefs nécessaires pour savoir si leur CV est correctement "lu" par ces logiciels ou non.

C'est précisément ce type d'outil que propose JobEtic, qui pour l'occasion s'est rapproché d'un éditeur de logiciels spécialisés, Lingway.

Bref, pour savoir si votre CV est "compatible" avec les logiciels des recruteurs, ça se passe ici !

Voila, j'ai fais ma BA de l'année en vous faisant profiter de cet outil fabuleux. Bonne semaine !

vendredi 14 mars 2008

Flashback.

Je ne sais plus trop si c'est le froid ou la peur qui me lacère la peau. Je tremble, mais je n'en distingue plus véritablement la cause. Ça peut être le froid, tout simplement. La température qui baisse à mesure que défilent les aiguilles. Ce vent nocturne, vif et violent, qui traverse toutes mes couches de vêtements avec une facilité telle qu'on pourrait le croire surnaturel. La chaire de poule qui me pique, me gratte presque.

Mais c'est peut-être aussi à cause de la peur. Peur qu'il pleuve. Peur d'une mauvaise rencontre. Peur de chopper la crève, ou quelque chose de pire qui ramperait, invisible, sur le trottoir au dessus duquel je me couche, face contre terre, au sens le plus propre, au sens le plus sale. Peur de cette douleur bizarre au poumon qui accompagne mes quintes de toux de manière omniprésente. Peur de ces boutons qui se sont mis à fleurir sur mes épaules, puis – discrètement pour le moment – sur le front et au sommet de mon crâne. Peur de la crise de manque qui pourrait me frapper par derrière. De manque d'alcool, de tabac, de sexe, que sais-je... Peur de mes instincts les plus bas qui se tapissent, patiemment, attendant néanmoins plus que tout la venue du moment propice pour s'échapper, pour m'échapper.

J'ai peur de mourir de froid, et je suis glacé de peur. J'ai peur de dormir, en même temps que de rester désespérément éveillé. Tout se résume à ça. Le froid, la peur, et l'attente. Je l'ai choisi, mais Dieu, que cette mort est lente...

jeudi 6 mars 2008

La news "Technologie" du jour

Quand la machine explore les pensées visuelles

Des chercheurs de Berkeley ont développé un modèle informatique capable de "deviner" une image perçue par un individu. Un autre pas important pour la conception de machines capables de lire les pensées est franchi.

La pensée des êtres humains pourrait bientôt ne plus avoir de secret pour les machines. S'il était déjà possible de décrypter des intentions de mouvement, des chercheurs de l'université de Berkeley ont fait des avancées significatives dans le décryptage de l'activité du cerveau. Des travaux qui leur ont permis de développer un modèle informatique capable de déterminer ce qu'une personne est en train de visualiser par la simple étude de son activité cérébrale, ce avec un degré de précision jamais atteint. "Les résultats obtenus suggèrent qu'il sera bientôt possible de reconstituer nos expériences visuelles à partir de l'analyse de l'activité du cerveau", déclare le chercheur Kay Kendrick.

L'article complet est disponible sur le site de L'Atelier.

mardi 4 mars 2008

Pérégrinations sur la toile... #2

Amis fumeurs (euses), allez faire un tour ici.

Le Fumoir

Et oui, si vous avez rien à foutre dans votre vie (comme moi) et que vous recherchez un peu via your friend google, vous verrez que selon plusieurs spécialistes, les chiffres sur le tabagisme passif seraient bidons.. !

Sinon, si vous voulez un regard différent sur les actuelles élections municipales, allez voir ici !

Et pour les geeks, (gamers et autre car la prouesse technologique est quand même surprenante) allez lire ça ^^

dimanche 24 février 2008

Dispersé...

"C'est en forgeant qu'on devient forgeron".

C'est dans cette optique que je m'étais mis plus "sérieusement" à écrire. Étant totalement insatisfait de l'ensemble du peu que j'avais pu produire jusque là, je me suis tout d'un coup dis qu'il n'y avait qu'une seule façon d'affiner mon style, d'améliorer ma plume : Lire, et surtout écrire, écrire, et écrire encore. On ne peut pas tendre vers le mieux sans pratiquer. Il fallait écrire, donc, sur tout et n'importe quoi. Pour pouvoir éventuellement, un jour, m'atteler à un vrai projet littéraire plus ambitieux, lorsque je m'en sentirai capable.

Ce jour est loin d'être arrivé, et pourtant déjà, des débuts de textes courts se sont transformés, au fil des lignes, en projets plus conséquents, sans même que je ne m'en aperçoive consciemment.

Bien sûr, je reste moi, et en tant que tel, incapable de me concentrer sur une seule et même tâche, jusqu'à son terme. Je me disperse, comme à mon habitude, et reste fondamentalement incapable de terminer quoi que ce soit.

Au jour d'aujourd'hui, voici la liste des textes inachevés qui mendient un peu de temps et d'attention à mon inspiration paresseuse. Je vais commencer par ceux que les lecteurs de ce blog connaissent plus ou moins.



  • "Questions d'aspirants geek". Ces billets de blog anodins ont en fait une certaine importance dans mon travail. Comme le reste de mes écrits, le premier jet est rédigé sur papier, avant d'être corrigé et remanié sur traitement de texte. Lorsque l'inspiration m'a quittée depuis une ou deux semaines, je me force à en rédiger un (ou un autre texte débile dans le genre...) Comme j'ai toujours eu un talent inné pour raconter n'importe quoi, une fois le billet terminé, je suis conforté dans l'idée que je suis encore capable d'écrire, même si c'est des conneries. En général, le lendemain, la confiance revient, et l'inspiration avec elle.




  • "Ce dont tu as besoin, c'est d'un Toi". Trois chapitres ont été postés ici. Six ont été écrits. Depuis la fin du cinquième, j'ai une idée relativement précise du synopsis, alors que ce n'était au départ que de la pure écriture intuitive. Depuis, aussi, c'est devenu beaucoup plus compliqué. A tel point que je songe à oublier ce synopsis pour me replonger dans l'optique "voyons ou la plume me mène".




  • "Psychose de Korsakoff". Le chapitre cinq a été posté ici. Ce qui ne devait être au départ qu'une courte nouvelle vaguement autobiographique assez glauque s'est transformé en début de roman à l'humour absurde. Onze chapitres ont été écrits à ce jour, avant une panne violente et persistante d'inspiration, malgré le fait que je connaisse parfaitement la toile de fond, puisque celui-ci reste autobiographique...




  • "Big Brother". Dont quelques extraits sont disponibles ici. La lente plongée d'un individu lambda dans la schizophrénie et la paranoïa. J'ai plus ou moins eu tout de suite les cinq premiers chapitres en tête, que j'ai rédigé assez vite. Et puis, blocage...




  • "Autant de guerres". Cette série de billets de blog devait suivre le prélude "En temps de guerre", sur le sujet que vous savez si vous l'avez lu. Un seul a été écrit, il n'a jamais été posté (bien que ces textes furent spécifiquement conçus pour être bloggués). Je ne pense pas qu'il le sera un jour. Ni que j'en écrirai d'autre.




  • L'appel à texte des éditions Argemmios, dont j'ai vaguement parlé ici. C'est en cours, la dead-line se rapproche dangereusement. Du mal, beaucoup de mal, profondément déçu par ce que j'ai fait jusque la, au point de probablement abandonner.




  • "Métro / Charclo / Dodo", une nouvelle qui se rallonge sans cesse sur mon expérience glorieuse en tant que SDF parisien. Le sujet me stresse trop aujourd'hui pour que je puisse y accorder l'attention littéraire qu'il mérite. Et puis, la mémoire s'enfuit...




  • "Le clown triste", une vieille nouvelle en deux parties, je dois juste retravailler le style. J'aime beaucoup l'idée de base, donc je voudrais vraiment parvenir à en faire quelque chose de potable au niveau de la forme.




  • "Photos de famille", une vieille nouvelle aussi. Le thème, l'idée, est vraiment excellente aussi, mais c'est probablement la nouvelle la plus ratée que j'ai écrite. Il faudrait vraiment tout reprendre du début. Flemme, flemme, flemme...




  • "Ou on ne vieilli jamais", c'est le titre provisoire (pourri) de mon premier roman (parce qu'en fait, ouais, j'ai quand même terminé un roman). Une sorte de réécriture sombre et contemporaine du mythe de Peter Pan (Non, je sens venir les critiques : rien à voir avec la version de Loisel...). De bonnes idées aussi, totalement raté aussi, avec quelques passages acceptables. Le chantier me semble trop colossal pour que je puisse trouver le courage de m'y atteler.

  • Un conte pour enfant (j'ai pas trouvé de titre tiens...), l'histoire d'une fée, amnésique, qui a perdu ses ailes. Avec un synopsis précis et bien découpé, mais à peine deux chapitres d'écrits (et encore, des premiers jets seulement...). J'ai toujours autant envie de l'écrire, mais je suis trop mal, en ce moment, pour pouvoir réellement me plonger dans un univers "joli" et poétique.

  • "Dans un grand rien", une nouvelle assez longue sur le suicide, dont est tirée cette description de l'insomnie. J'essaie vainement depuis un moment de m'y replonger, pour travailler sur une version plus courte et épurée, en collaboration avec le grand chef de La Zone.

  • Une longue nouvelle de S.F., avec un synopsis et un découpage assez précis, et une bonne moitié de rédigée. La cyber-addiction est devenu la règle, les gens passent le plus clair de leur temps branché dans l'univers virtuel ultra-réaliste qu'est devenu le net. Le thème est si classique que j'ai plus ou moins abandonné l'idée, n'apportant rien de véritablement nouveau à ce sujet devenu bateau à force d'être vu et revu.

  • Stan Lee disait en substance que pour raconter de bonnes histoires, il suffisait de trouver le (ou les) bon(s) personnage(s). Si vous arrivez à imaginer un personnage assez charismatique, au caractère assez creusé, profond, tout en étant innovant, disait-il, alors les histoires s'enchaînent d'elles-même autour de lui, comme si elles coulaient de source. Bon. Merci Stan ! J'ai le perso, je crois, j'ai le background, il ne manque plus que le talent. Les histoires se créent en effet naturellement dans mon esprit. Mais je me refuse à assassiner un bon personnage à cause d'une mauvaise plume. J'ai donc une vieille vieille vieille saga de fantasy urbaine sur le feu, du pur entertainment, pas prise de tête, mais. Seule ma poubelle en a profité.

Bref, le constat n'est pas nouveau : je suis définitivement fâché avec le verbe "terminer". Dans l'attente d'une solution satisfaisante, s'il vous plaît, offrez moi un t-shirt comme ça :D

mardi 19 février 2008

Non non...

Je ne suis pas [encore] mort :p

Juste malade à crever, et relativement occupé (Rédaction difficile d'une nouvelle à rendre avant la fin du mois, problèmes z'administratifs divers, et surtout, très important, rattrapage de mon retard dans le visionnage des épisodes de Docteur House...)

But i'll be back soon !

samedi 2 février 2008

Yeah :D

"Suite à de nombreuses demandes d'auteurs, la dead line de l'AT les Héritiers d'Homère est reportée au

29 février 2008."


\\o

\o/

o//

*se replonge dans son cahier*